🔴 FLASH INFO : La FIFA rejette la demande de l’Iran !
Mise à jour du 17 mars 2026 : Le verdict est tombé. La FIFA a officiellement opposé une fin de fin de recevoir à la requête de la fédération iranienne. L’instance internationale confirme le maintien du calendrier initial : le match Belgique-Iran aura bien lieu à Los Angeles le 21 juin prochain. La FIFA a justifié ce refus par l’impossibilité logistique de déplacer des rencontres à ce stade de la préparation (billetterie vendue, droits TV et camps de base réservés). Le bras de fer continue : l’Iran doit désormais choisir entre accepter de jouer sur le sol américain ou déclarer un forfait définitif qui profiterait à l’Irak.
Nouveau coup de théâtre dans la préparation du Groupe G. Alors que la tension était déjà à son comble, le gouvernement iranien vient de transmettre une requête officielle à la FIFA : le déplacement de ses rencontres prévues sur le sol américain vers le Mexique ou le Canada. Pour les Diables Rouges, qui doivent affronter la « Team Melli » à Los Angeles le 21 juin prochain, cette demande jette un flou total sur l’organisation du tournoi. Entre enjeux de sécurité et logistique impossible, la FIFA se retrouve au pied du mur.
Pourquoi l’Iran refuse-t-il de jouer aux États-Unis ?
La demande de délocalisation formulée par le ministre des Sports, Ahmad Donyamali, n’est pas seulement symbolique. Téhéran invoque des raisons de sécurité « majeures » pour justifier son refus de fouler le sol des États-Unis.
L’Iran redoute particulièrement les matchs prévus à Los Angeles et Seattle, deux villes comptant d’importantes communautés de la diaspora iranienne. Le gouvernement craint des manifestations d’envergure dans les stades, voire des risques de défection au sein de sa propre délégation. Dans le contexte de guerre actuel, l’Iran considère le territoire américain comme une « zone hostile » incompatible avec la sérénité requise pour une Coupe du Monde.
La FIFA peut-elle réellement accepter ce transfert ?
Si la requête de l’Iran est sur la table, les chances qu’elle aboutisse sont quasi nulles. Pour la FIFA, déplacer des matchs à quelques semaines du coup d’envoi relève du cauchemar logistique :
- La billetterie : Des dizaines de milliers de supporters (dont de nombreux Belges) ont déjà acheté leurs places et réservé leurs vols pour Los Angeles. Un déplacement au Mexique ou au Canada entraînerait des demandes de remboursement massives.
- Les droits TV : Les créneaux de diffusion sont calés sur les fuseaux horaires des stades initiaux. Un changement impacterait les contrats publicitaires mondiaux.
- La diplomatie sportive : Accéder à la demande de l’Iran reviendrait à désavouer la capacité des États-Unis à sécuriser l’événement, ce qui froisserait lourdement le pays hôte principal.
Quel impact pour les Diables Rouges et leurs supporters ?
Pour Rudi Garcia et le staff belge, cette incertitude est une pollution majeure dans la préparation. Si la FIFA rejette la demande — ce qui est le scénario le plus probable — l’Iran devra choisir : se présenter à Los Angeles malgré tout ou déclarer forfait.
En cas de forfait, la Belgique remporterait le match sur tapis vert (3-0), mais perdrait un test de haut niveau avant les phases finales. Pour les supporters ayant déjà planifié leur voyage en Californie, l’attente de la décision officielle de la FIFA est devenue insoutenable.
Pour les supporters belges ayant déjà réservé leur voyage en Californie, c’est un premier soulagement : le match reste programmé au SoFi Stadium de Los Angeles. Reste à savoir si l’Iran se présentera bien sur la pelouse le jour J
Conclusion : Vers une exclusion définitive ?
Le bras de fer entre Téhéran et Zurich (siège de la FIFA) semble sans issue. En demandant l’impossible, l’Iran semble préparer le terrain à un retrait définitif. La FIFA devrait rendre son verdict d’ici 48 heures. Si le refus est confirmé, la porte s’ouvrira alors officiellement pour un repêchage de l’Irak ou des Émirats arabes unis afin de sauver l’intégrité du Groupe G.



